Un dossier client entreprise commence presque toujours de la même façon : recopier une dénomination, un SIREN, une forme juridique, une adresse de siège et un code NAF depuis un extrait Kbis ou un site tiers, puis espérer que rien n'a changé depuis. C'est le travail de vérification d'entreprise — le KYB, Know Your Business — que toute entrée en relation avec une personne morale impose au cabinet.
La Suite Majors® supprime cette recopie. Vous cherchez la société par son nom, son SIREN ou son SIRET, et la fiche personne morale se crée préremplie depuis le Registre National des Entreprises. Le KYC société se synchronise champ par champ, les bénéficiaires effectifs déclarés au RBE s'importent, les sociétés liées à un client personne physique remontent d'elles-mêmes, et le screening LCB-FT (PPE, sanctions et gels des avoirs, procédures collectives) s'exécute avec sa piste d'audit. Les registres sont interrogés via Pappers, notre connecteur aux données de l'INPI.
Chaque donnée importée porte sa source et sa date de vérification. Aucune ne remplace la vôtre sans votre accord.
Source : Pappers · RNE — Aperçu d'interface, données fictives.
Dans la création d'un client de type Entreprise, le champ « Nom de l'entreprise » interroge directement le registre. Tapez trois lettres, un SIREN ou un SIRET : les sociétés correspondantes s'affichent avec leur forme juridique, leur statut (une société radiée est signalée), leur siège et leur dirigeant principal.
Vous sélectionnez, une carte de confirmation récapitule l'identité légale avant toute création, chip Source : Pappers · vérifié à l'instant à l'appui — en cas d'homonymie, rien n'est créé dans votre dos. À l'enregistrement, la fiche personne morale est complète : dénomination, forme, SIREN, siège, code NAF, capital social, numéro de TVA, date d'immatriculation, et le représentant légal proposé en Prénom / Nom.
Le SIREN devient la clé de votre base clients entreprises — plus jamais deux fiches pour une même société.
Un dossier personne morale mobilise des données qui vivent ailleurs que dans votre CRM : l'adresse du siège change, le capital est augmenté, un dirigeant part, un bénéficiaire effectif est déclaré, une procédure collective est ouverte. Tant que ces données sont recopiées à la main, elles se périment en silence — et c'est précisément ce que relève un contrôle. En branchant le KYC entreprise sur le Registre National des Entreprises et le Registre des Bénéficiaires Effectifs — via le connecteur Pappers —, un cabinet gagne trois choses à la fois : du temps de saisie, une donnée à jour et sourcée, et une preuve de diligence horodatée à produire en cas de contrôle AMF ou ACPR — elle rejoint la piste d'audit de votre parcours de conformité. Le gain n'est pas que réglementaire : un dirigeant dont vous connaissez le groupe, le capital et les mandats est un client dont vous comprenez le patrimoine professionnel — donc les besoins de cession, de holding, de prévoyance et de rémunération.
| Champ | Votre saisie | Registre | |
|---|---|---|---|
| Siège | — | 18 rue de Londres, 75009 Paris | Appliquer |
| Capital | 50 000 € | 150 000 € | Appliquer |
| Code NAF | 70.22Z | 70.22Z | identique ✓ |
Aperçu d'interface. Les données affichées sont fictives.
Sur un dossier dont le SIREN est connu, l'étape « Identité entreprise » vous annonce ce que le registre a de plus que vous : N champs complètent votre saisie, M champs sont identiques. Le différentiel s'affiche en clair — votre saisie d'un côté, le registre de l'autre — et vous appliquez ligne par ligne, ou tout d'un coup.
Un champ appliqué garde la trace de son origine : une pastille Pappers · RNE et la date de vérification restent visibles sur le champ. Le bouton « Importer les bénéficiaires effectifs » remplit le tableau des BE (nom, prénom, date de naissance, pourcentage de détention) à partir du RBE, chaque ligne badgée et modifiable.
Vos dossiers personnes morales restent à jour sans travail de mise à jour.
Source : Pappers (RNE + RBE) · rapprochement nom + prénom + date de naissance · aucune donnée n'est importée sans votre validation.
Aperçu d'interface. Les données affichées sont fictives.
Dès que le nom, le prénom et la date de naissance d'un client personne physique sont renseignés, la section « Entreprises liées » vous signale les sociétés dans lesquelles il est dirigeant, associé ou bénéficiaire effectif. Vous cochez celles à rattacher au dossier ; les mandats actifs sont proposés cochés, les liens historiques et les sociétés radiées décochés.
Les lignes retenues rejoignent le tableau habituel de votre recueil patrimonial (société, SIRET, type de relation, pourcentage de détention), avec la source affichée et la possibilité de tout corriger. La ligne d'ajout manuelle reste là, à l'identique.
Le dossier se complète, et chaque société trouvée est une conversation à ouvrir : cession, holding, immobilier d'entreprise, rémunération du dirigeant.
Homonyme possible — date de naissance différente
UE · OFAC · ONU · DG Trésor — vérifié le 28/08/2026 à 09:14
Société + représentant légal + 2 bénéficiaires effectifs
Aperçu d'interface. Les données affichées sont fictives.
En tête du LCB-FT, avant le questionnaire déclaratif, le screening s'exécute sur un périmètre annoncé explicitement : pour une personne physique, le client ; pour une personne morale, la société, son représentant légal et ses bénéficiaires effectifs. Trois cartes horodatées : PPE, sanctions et gels des avoirs (UE, OFAC, ONU, DG Trésor), procédures collectives.
Une correspondance ne bloque jamais une entrée en relation : elle devient un point de vigilance à qualifier. La modale de revue affiche les éléments qui distinguent le client du profil remonté — à commencer par la date de naissance — et vous trancherez : faux positif (mémorisé, il ne reviendra plus), vigilance renforcée ou refus d'entrer en relation, avec une note libre.
Le jour du contrôle, la question « comment l'avez-vous vérifié ? » a une réponse à l'écran.
Le KYC (Know Your Customer) vérifie l'identité d'une personne physique : pièce d'identité, justificatif de domicile, origine des fonds. Le KYB (Know Your Business) porte sur une personne morale : existence légale et immatriculation, forme juridique, siège, dirigeants et représentants légaux, bénéficiaires effectifs, procédures collectives. Un dossier entreprise complet enchaîne les deux — la société d'un côté, ses personnes physiques de l'autre. Majors traite les deux dans le même dossier client, sans logiciel supplémentaire.
Plus au grand public. Depuis le 31 juillet 2024, la consultation du RBE est réservée aux autorités compétentes, aux personnes justifiant d'un intérêt légitime et aux professionnels assujettis à la LCB-FT — ce qui inclut les cabinets de conseil en gestion de patrimoine dans le cadre de leurs obligations de vigilance. C'est à ce titre que Majors interroge le RBE pour votre dossier, et c'est aussi pourquoi l'accès est tracé.
Des registres officiels français, interrogés via Pappers : le Registre National des Entreprises (RNE), en accès ouvert, pour l'identité légale, la forme juridique, le siège, le code NAF, le capital et les dirigeants ; le Registre des Bénéficiaires Effectifs (RBE), en accès réservé aux assujettis LCB-FT, pour les bénéficiaires déclarés. Chaque donnée importée porte sa source — la pastille indique le registre d'origine — et sa date de vérification, visibles sur le champ concerné.
Non. Quand une valeur du registre diffère de la vôtre, Majors affiche un différentiel côte à côte et vous appliquez champ par champ. Rien n'est écrit sans votre validation, et les champs identiques sont marqués comme tels pour que vous ne relisiez que ce qui bouge.
À partir du nom, du prénom et de la date de naissance saisis dans la fiche client. Le rapprochement porte sur les trois critères : un résultat qui ne correspond pas exactement est présenté comme une suggestion, décochée par défaut. Vous cochez ce que vous liez au dossier — l'homonymie de dirigeants est fréquente, elle ne doit jamais se régler toute seule.
Jamais. Une correspondance PPE, sanctions ou procédure collective devient un point de vigilance à qualifier. Vous décidez : faux positif, vigilance renforcée ou refus d'entrer en relation. La décision, son auteur et son horodatage sont conservés et exportables pour un contrôle ACPR ou AMF. Il s'agit d'une aide à la vigilance : les diligences restent celles du professionnel.
Non, et Majors ne le présente jamais comme tel. Le RBE dépend des déclarations des sociétés, certaines chaînes de détention n'y figurent pas et les pourcentages ne sont pas toujours publics. C'est pourquoi l'interface annonce « N sociétés trouvées dans les registres publics », affiche un pourcentage inconnu par un tiret, et laisse chaque ligne modifiable.
Tous les parcours restent utilisables en saisie manuelle, exactement comme avant l'enrichissement. Une bannière discrète signale l'indisponibilité, et rien n'est bloqué : ni la création d'un client, ni le KYC, ni le LCB-FT.
Les données interrogées sont issues des registres officiels et transitent par Pappers, sous-traitant de Majors pour l'accès aux registres, encadré par l'accord de traitement des données. Les vérifications LCB-FT reposent sur une obligation légale de vigilance : leur conservation horodatée est précisément ce qui vous protège en cas de contrôle.